Lundi 9 novembre 2009
Durant le mois d'Octobre, je m'étais lancée dans un projet assez audacieux auquel mes connaissances sur le sujet étaient quelque peu réduites bien que mes études passées m'ont beaucoup aidée.

Au début de ce mois d'Octobre, j'apprends la mise en ligne d'un nouveau titre d'Alice Cooper qui se veut être un hymne en l'honneur de la fête d'origine Anglo-Saxonne qu'est Halloween. Ce titre est accompagné d'un concours qui prend fin le jour d'Halloween et qui consiste à se filmer en train de chanter ladite chanson (Une version instrumentale était disponible).

Je ne sais pourquoi mais ni d'une, ni deux, j'ai tout de suite eu l'idée de créer un véritable court métrage. Quelques minutes plus tard le scénario était écrit alors que je ne savais pas encore si j'allais obtenir de l'aide de la part de mes proches. Le lendemain, je m'empressais de leur faire part de cette nouvelle activité de groupe.

Après avoir passé quelques heures à enregistrer ce qui me sert de voix sur l'instrumental, le résultat est médiocre étant donné que mes talents de cantatrice ne peuvent se joindre à ce style de musique et l'accent correct que je tentais en vain de feindre. En réalité, je n'ai aucun talent de chanteuse et je déteste ma voix, mais peu importait, j'avais envie de participer à ce concours.

Ainsi, le scénario à été distribué. Je faisais un état des lieux des personnages et de la distribution et répondais aux éventuelles questions qui s'avéraient inexistantes. Nous commencions à tourner, il faisait un temps remarquable, la lumière était belle.

Le problème du mois d'Octobre est qu'il ne peut garantir tous les jours qu'il fasse beau et bon. Lorsque les séances de tournages n'étaient pas annulées à cause du mauvais temps où d'une incompatibilité d'emplois du temps, la plupart des scènes se déroulaient le soir ou la nuit. Bien qu'un grand nombre d'entre elles se déroulaient un intérieur, certaines demandaient un sacré courage.

Nous avons beaucoup ri et passé de très bons moments, notamment un soir où nous avions fait une bonne partie des scènes. J'ai toujours été épatée par l'imagination et la créativité d'un être humain... mais celle de trois jeunes filles affamées me rendait totalement ébahie.

Le montage n'a pas également été une partie de plaisir. Lorsque le logiciel ne plantait pas, c'était le lecteur qui avait tendance à faire des siennes. Mais enfin, j'ai pu parvenir à mes fins (avec quelques effets spéciaux, de la musique inédite et une longue liste de remerciements). Nous avions un film de 10:50 minutes pour une demie heure de bêtisier. Le tout a été envoyé dans les temps (le 29 Octobre).

Depuis, nous sommes en attente de savoir si nous avons gagné ou non un prix. Tous les jours, plusieurs fois par jour, je vérifie si les résultats sont en ligne car même si nous savons pertinemment que nous ne gagnerons pas malgré quelques commentaires encourageants, nous savons que nous n'avons rien perdu.
Par Lady Von Schattenbach - Publié dans : Messages Egarés
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Jeudi 29 octobre 2009
Nous sommes fin Octobre, date anniversaire d'un calvaire qui s'estompe peu à peu. Je commence à ne plus me soucier ce ces problèmes de santé qui me freinaient considérablement. Enfin, je peux respirer de nouveau et reprendre un rythme normal.

Actuellement en "pause pédagogique" (ce sont des vacances), j'en profite pour travailler ce que j'avais délaissé depuis Septembre. A savoir quelques partitions griffonées, des pages quasiment immaculées qui ne demandent qu'à épousée des lignes d'encre, de ratures et d'insatisfaction, du papier Canson prenant la poussière dans des tiroirs et quelques instruments que mes doigts n'avaient à peine osé toucher depuis Septembre.

Ces temps-ci, je finalise pas mal de choses. Il y a d'abord eu un court métrage (exécrable, je dois l'avouer, le pire film de tous les temps bien que nous nous sommes beaucoup amusés à le réaliser) et aujourd'hui, il s'agit d'une composition qui me trottait dans la tête depuis un certain temps.

Il n'y a pas grand-chose à dire sur le sujet, je voulais simplement essayer de réaliser le contraire de ce que j'avais l'habitude de faire, à savoir des mélodies simples et une quantité considérable d'instruments. Dans ce nouveau morceau, les portées sont davantage plus appronfondie et offrent une autre atmosphère alors que le nombre d'instruments est limité.

Je vous invite à presser le bouton de lecture à droite dela page afin d'écouter La Rosée d'un Matin d'Automne.
Par Lady Von Schattenbach - Publié dans : Mélodies Discordantes - Communauté : âme d'artiste ...
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Jeudi 22 octobre 2009
Il est des petites choses dans la vie qui font qu'elle s'égaie soudainement. Ayant été pourvue d'un esprit expansif, ne pouvant se concentrer sur un unique chose et se distrayant très facilement lorsque la tâche à accomplir n'invoque aucun intérêt, de fil en aiguille, il m'arrive de trouver quelques petites étincelles qui me font sourire, rire ou m'intriguent.

Ce fut le cas il y a environ un mois. Je recherchais un livre universitare et au terme d'un parcours assez libre sur la Toile, je découvrai une pièce de théâtre, écrite par mon professeur de littérature et de traduction. Non, en réalité, je ne savais pas s'il l'avait écrite. Le site ne mentionnait que son nom, rien d'autre, aussitôt, j'émis la thèse d'un homonyme.

Cependant, cela m'intriguait et parce que j'aimais me poser des questions, je le commandai. Il ne fit aucun doute que je le commandai également du fait de ma passion pour la lecture. J'aimais ce défi que je me lançais. Je ne connaissais absolument rien de cet ouvrage, ne savait aucunement si j'allais l'apprécier et pourtant je l'achetai avec une appréhension certaine.

Je le reçus quelques semaines plu tard, deux pour être plus précise. Je le lus aussitôt, enfin au coucher et tombai de fatigue après une trentaine de pages. Durant cette coure lecture, où le ton était donné durant les premières pages, je découvrai ainsi une intrigue pour le moins inattendue, pour ne pas dire insolite. Le lendemain matin, au réveil, je repris la lecture avec plaisir et l'achevai, négligeant ainsi les appels incessants de mon estomac ainsi que la toilette habituelle que je pris soin d'accomplir dès la lecture achevée.

J'avais repéré quelques indices permettant de trancher si l'auteur était la personne à laquelle je pensais ou non. Ainsi l'évoquation de la Saint-Gatien et de Saint-Pierre des Corps, notamment m'indiquèrent qu'il y avait une infime probabilité (mais existante) que ce fût lui.

Alors, je me mis en tête de lui demander une dédicace. Ce que je fis, après un cours de traduction. J'attendis que toute la classe évacua la salle de cours afin de lui faire une requête. C'est toujours exaltant d'avoir une dédicace de quelqu'un dont on aime le travail. Cependant, je redoutais quelque peu cette entreprise. La fois précédente, avec un autre auteur, cette requête n'avait été satisfaite et ne le sera probablement jamais.

Ainsi, il me dédicaça cette Inepte Tragédie. Cependant, il avait davantage fait preuve d'imagination lors de l'écriture de l'ouvrage. Nous discutâmes par la suite de cette pièce qu'il avait écrite. Il me renseigna sur une représentation qui en projet avant d'aborder les quelques loisirs qui nous animaient.

Il s'agit véritablement d'un professeur très sympathique...
Par Lady Von Schattenbach - Publié dans : Les Autres qui comptent - Communauté : Utopia
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La Rosée d'un Matin d'Automne de Rosa Voragine Submersa.

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